APADEH poursuit ses activités malgré les difficultés

Les enfants vivant dans les sites de déplacement forcé ont également besoin d’activités récréatives pour soutenir leur équilibre émotionnel et leur développement.

Raymond Joseph

2/19/20261 min read

Les enfants vivant dans les sites de déplacement forcé ont également besoin d’activités récréatives pour soutenir leur équilibre émotionnel et leur développement. C’est dans cette optique que APADEH a poursuivi, durant le mois de février 2026, ses interventions psychosociales dans plusieurs sites de déplacés situés au centre-ville de Port-au-Prince, notamment à Argentine Bellegarde, à l’École nationale République de Colombie, au Lycée Marie Jeanne et sur le site de l’Office de la Protection du Citoyen (OPC).

Au cours de cette période, l’accent a été mis sur le développement de la créativité des enfants à travers des activités ludiques, artistiques et participatives, incluant le dessin, les jeux collectifs et les exercices d’expression libre. Ces activités ont permis de créer des espaces sûrs favorisant l’expression des émotions, la réduction du stress et le renforcement du bien-être psychosocial des enfants affectés par le déplacement.

Par ces actions, APADEH réaffirme son engagement constant à promouvoir la protection, la dignité et le bien-être psychosocial des enfants déplacés, en leur offrant des opportunités de récréation essentielles à leur résilience et à leur développement harmonieux, malgré les conditions difficiles qu’ils traversent.